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14 octobre 2010

Appel à une nouvelle journée grève et de mobilisation le 23 septembre 2010

MARDI 19 OCTOBRE : GREVE UNITAIRE ET NATIONALE


Réforme des retraites

Les syndicats ont décidé d’appeler les salariés à une nouvelle journée de grèves et de manifestations contre le projet de réforme des retraites le mardi 19 octobre, à la veille du vote au Sénat.


Consignes de grève - Modèle de lettre

La déclaration préalable doit parvenir 48 heures au moins, comprenant un jour de classe (jour ouvré).

Pour le mardi 19 octobre, les déclarations préalables devront être arrivées dans les circonscriptions pour le samedi 16 octobre dernier délais (lundi matin les IEN devront disposer de ce courrier)

. Celle-ci peut-être adressée par télécopie (fax) ou courrier postal (les mails ne sont pas valides mais plusieurs IA acceptent les déclarations numérisés, avec signature, envoyés par mail).

Le modèle de lettre

Modèle de lettre aux parents :

Word - 29 ko
Courrier_parents

Modèle de lettre aux parents départementale :

PDF - 106.9 ko
lettre parent samedi 16

COMMUNIQUE DES FEDERATIONS DE L’EDUCATION NATIONALE

Il faut un autre budget de l’Education nationale,

pour une autre politique éducative !

Dans un contexte social marqué par les mobilisations contre le projet de réforme des retraites, les organisations FAEN, FERC-CGT, FSU, SGEN-CFDT, UNSA Éducation, pleinement impliquées dans l’action inter professionnelle, appellent les personnels de l’éducation nationale à manifester massivement samedi 16 octobre avec l’ensemble de la population.

Les fédérations de l’Éducation s’inquiètent des annonces gouvernementales concernant le projet de loi de finances 2011 sur le champ de l’éducation nationale, qui confirment une nouvelle saignée.

La politique dogmatique du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite impacte particulièrement ce ministère. 16 120 suppressions d’emplois sont programmées pour la seule mission « enseignement scolaire », parmi lesquelles 8 967 postes dans le 1er degré, 4 800 dans le second degré et 600 emplois de personnels administratifs. Tous les niveaux d’enseignement sont gravement touchés, tous les personnels sont concernés.

Les opérateurs sous tutelle du MEN devront rendre 34 emplois (Céreq, CIEP, Cned, INRP, Onisep, Scéren-CNDP). L’enseignement technique agricole perdra, lui, 145 postes.

Cette année encore, l’inégalité de traitement public/privé est flagrante. Le cynisme gouvernemental et ministériel touche à la provocation, quand « Bercy » précise que le projet de budget 2011 s’appuie sur « un dialogue de gestion rénové avec les académies », au vu de « l’ampleur des moyens consacrés à l’éducation au plan national et la diversité des situations locales ». En clair, ce sera aux académies de faire le travail de coupe, en utilisant les désormais fameux « leviers d’action » que sont notamment l’augmentation des effectifs des classes, la poursuite de la baisse de la scolarisation des enfants de 2 ans, la suppression des RASED, la diminution du potentiel de remplacement, les économies faites dans tous les secteurs de l’Éducation (école, collège, lycée, lycée professionnel, services centraux et services déconcentrés, sociaux et de santé), et sur la formation des enseignants…

Les satisfecit ministériels et les expérimentations diverses ne peuvent masquer l’évidence : l’ambition éducative pour tous les jeunes n’est plus une priorité en France. Cette poursuite des suppressions d’emplois, alors que les effectifs d’élèves augmentent, ne permettra pas au système éducatif de répondre au défi d’une nouvelle étape de démocratisation. Et ce sont les élèves des milieux les plus défavorisés qui en seront les premières victimes.

Nous ne pouvons accepter cette mise à mal du service public d’éducation qui concerne l’ensemble des usagers et des personnels. C’est d’une autre ambition éducative et d’un autre budget dont notre École a besoin pour assurer la réussite de tous et améliorer les conditions de travail des personnels.

Les fédérations de l’Éducation nationale se retrouveront très prochainement pour organiser ensemble une riposte commune afin de peser sur les débats budgétaires.

Paris, le 14 octobre 2010


DROIT DE GREVE

- Le droit de grève est un droit constitutionnel, reconnu et garanti à tout salarié pour manifester un désaccord ou revendiquer des améliorations d’ordre professionnel.

- Le mouvement de grève doit être collectif : à partir de deux personnes dans une entreprise quand cette dernière est seule concernée, ou à partir d’une personne dans le cadre d’un mouvement dépassant la seule entreprise.

- Le préavis est obligatoire pour la fonction publique et dans les services publics (articles L.2512-1 à L.2512-5 du code du travail) et cela qu’ils soient assurés par des entreprises tant publiques que privées. Aucun préavis n’est requis pour les autres entreprises du privé.

- Le salarié n’a pas à être syndiqué pour faire usage de son droit de grève.

- La grève n’a pas de durée légale - elle peut se tenir sur moins d’une journée comme sur plusieurs mois.

- La retenue sur salaire doit être strictement proportionnelle à la durée de la grève. Par exemple, pour une heure de grève, l’employeur ne peut pas décompter deux heures de salaire.

- Selon la loi, aucun salarié ne peut être sanctionné en raison de l’exercice normal du droit de grève. Toute disposition ou tout acte contraire est nul de plein droit (art.L.1132-2 du code du travail) ; Sauf en cas de faute lourde, le licenciement pour grève est nul de plein droit (art. L.2511-1 du Code du travail)

- Si le non gréviste n’a pas pu travailler (lieu de travail occupé), l’employeur doit le payer.

 

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